Cinquantaine

 

Au gré de mes mentales errances

Je traîne cette désespérance

Liée à une cinquantaine

Qui me laisse plus qu'incertaine.

 

Aux portes de l'oubli

Je frappe et je crie

Et mon âme aux abois

Vomit son désarroi.

 

Le rêve est mon domaine

Et chasse les pensées malsaines

Le livre est mon exutoire

Pour échapper au désespoir.

 

Mes rires sont jamais loin des larmes

Et si j'ai du mal à déposer les armes

C'est que le malaise que je combats

Occasionne beaucoup de dégâts.

 

Je parais, mais je ne suis pas.

 

Marianick

 

 

 

 




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