J’ai si mal que je n’ai plus de rêves,
Ils resteront inachevés, ou s’en iront au fil de l’eau.
Derrière les barreaux invisible de ma prison
J’attends je ne sais quel destin, prisonnière dans ma liberté.
Et la nuit mon ennemie, avive mes angoisses, et fait jaillir mes peurs.
Je ne parle plus qu’à mon silence, et je meurs d’indifférence.
On devrait apprendre à mourir, comme on apprend à vivre.